A la barre du tribunal, la jeune femme a tenté une explication comme le rapporte Zinfos974 : " J’ai été là pour elles ; j’ai joué le rôle de père et de mère, affirme-t-elle, j’ai laissé tout le nécessaire quand je suis partie mais il n’a pas pu gérer".
La Saint-Andréenne parle ensuite d’un ami d’enfance à elle qui avait pour mission de surveiller les filles pendant qu'elle était à Maurice. Un "tonton" qui n’a pas de voiture, un penchant pour l’alcool et affirme de son côté n’avoir rencontré la mère que deux fois.
Lui affirme n’avoir reçu que 60 euros pour les nourrir et un réfrigérateur pratiquement vide dans une maison délabrée. Selon la voisine, leur mère l’aurait appelée depuis l’aéroport pour exprimer son inquiétude alors que personne ne pouvait surveiller ses enfants.
Les autorités finalement alertées par un concours de circonstances
Cette voisine explique que les filles "se débrouillaient seules" car celui qui devait les surveiller rentrait très tard. L’ainée, âgée de 9 ans aurait joué le rôle de la "petite maman" et aurait été aperçue en train de faire des courses pieds nus. En effet, c'est lorsque l'école s'inquiète qu'un des pères apprend que sa fille est malade, et se rend sur place, que les autorités sont alertées.
Devant le tribunal, la mère, ainsi que son petit-ami, devaient aussi répondre de violences. Les petites, même si elles ont trois pères différents, énumèrent les mêmes coups de ceinture, de pied, de balai et de marmite. Leur mère reconnaît les coups de ceinture, son ami des coups de branche de palmiste. "Vous discutaillez alors que vous avez eu de graves défaillances en tant que mère, c’est choquant", s’indigne le président d’audience.
Voilà deux mois que les enfants sont placées. "Mes enfants me manquent", déclare la prévenue. Elle ne les verra pas de si tôt chez elle. La mère a été condamnée à deux ans de prison avec sursis sans retrait de l'autorité parentale. Son compagnon à 6 mois de sursis.
La Saint-Andréenne parle ensuite d’un ami d’enfance à elle qui avait pour mission de surveiller les filles pendant qu'elle était à Maurice. Un "tonton" qui n’a pas de voiture, un penchant pour l’alcool et affirme de son côté n’avoir rencontré la mère que deux fois.
Lui affirme n’avoir reçu que 60 euros pour les nourrir et un réfrigérateur pratiquement vide dans une maison délabrée. Selon la voisine, leur mère l’aurait appelée depuis l’aéroport pour exprimer son inquiétude alors que personne ne pouvait surveiller ses enfants.
Les autorités finalement alertées par un concours de circonstances
Cette voisine explique que les filles "se débrouillaient seules" car celui qui devait les surveiller rentrait très tard. L’ainée, âgée de 9 ans aurait joué le rôle de la "petite maman" et aurait été aperçue en train de faire des courses pieds nus. En effet, c'est lorsque l'école s'inquiète qu'un des pères apprend que sa fille est malade, et se rend sur place, que les autorités sont alertées.
Devant le tribunal, la mère, ainsi que son petit-ami, devaient aussi répondre de violences. Les petites, même si elles ont trois pères différents, énumèrent les mêmes coups de ceinture, de pied, de balai et de marmite. Leur mère reconnaît les coups de ceinture, son ami des coups de branche de palmiste. "Vous discutaillez alors que vous avez eu de graves défaillances en tant que mère, c’est choquant", s’indigne le président d’audience.
Voilà deux mois que les enfants sont placées. "Mes enfants me manquent", déclare la prévenue. Elle ne les verra pas de si tôt chez elle. La mère a été condamnée à deux ans de prison avec sursis sans retrait de l'autorité parentale. Son compagnon à 6 mois de sursis.